Blog SEAPetit lexique de survie pour discuter avec un consultant SEA

Petit lexique de survie pour discuter avec un consultant SEA

Le consultant SEA SMA est une espèce plutôt facile à approcher et ce, même au sein de son habitat naturel. Vous avez réussi à établir le contact, le dialogue est initié cependant le dialecte qu’il emploie vous paraît tout d’un coup digne d’un langage orwellien. Ne cédez pas à la panique, il existe un petit lexique qui pourra vous permettre de briser la glace facilement au contact d’un consultant SEA et de survivre à l’intégralité d’un repas en sa compagnie.

Les acronymes de base

Le digital est rempli d’acronymes, et au début, il peut être complexe de s’en sortir. Reprenons déjà tout depuis le début.

SEA

Le SEA ou Search Engine Advertising désigne la publicité sur les moteurs de recherche. Le SEA repose sur le principe de sélectionner des requêtes cibles susceptibles de convertir et d’enchérir sur ces mots-clés selon les potentiels de rentabilité. Google concentre aujourd’hui la majorité du marché, suivi de Microsoft, Baidu et Yandex.

Plus simplement : quand vous effectuez une recherche sur votre moteur de recherche, les résultats payants de la recherche porteront la mention annonce. Comme il s’agit ici de publicité.

SMA

Le SMA correspond au Social Media Advertising, il désigne les investissements publicitaires sur les réseaux sociaux. Soit le fait de pousser des publicités vers les profils les plus pertinents selon le positionnement de la marque. Cela dans le but de pousser soit au développement de la notoriété soit à la conversion.

Aujourd’hui, les plateformes les plus populaires sont Facebook/Instagram, Tiktok, Twitter, Snapchat et LinkedIn.

Plus simplement : Le SMA fait référence à la publicité sur les réseaux sociaux.

SEO

Le SEO ou Search Engine Optimisation désigne l’ensemble des techniques destinées à améliorer la visibilité d’un site sur les moteurs de recherche. Il s’agit là aussi d’établir les potentiels d’un site pour améliorer la position de celui-ci sur les pages des résultats de recherche.

Il est une composante avec le SEA du SEM = le Search Engine Marketing.

Plus simplement : Les optimisations mises en place afin de positionner au mieux un site sur les résultats de recherche.

Les acronymes dédiés à l’optimisation et la conversion

Ça y est, vous avez acquis les bases, vous pouvez désormais survivre à une conversation avec un consultant SEA. Cependant, voyons ici comment voir un chouilla plus loin et tenir le crachoir passé l’apéritif.

Le consultant SEA une fois de plus va user de quelques acronymes, dédiés cette fois-ci à l’optimisation et au suivi de ses campagnes.

CPC

Le fameux CPC ou Coût Par Clic est un mode de facturation utilisé pour les régies publicitaires. Il est le prix facturé lorsqu’un internaute clique sur une publicité.
Le principe est simple : vous remportez l’enchère, vous êtes facturé un centime de plus que l’annonceur derrière vous.

Le CPC est un indicateur important. Il permet de réaliser de savants calculs afin d’estimer le budget qu’un annonceur doit prévoir sur des requêtes cibles selon la concurrence. Mais également selon sa rentabilité sur des requêtes cibles. Il sera un indicateur de base de beaucoup de fichiers excel du consultant SEA.

Plus simplement : Le CPC est le prix payé par un annonceur au clic sur son annonce.

CPA

Le CPA ou Coût Par Action est à différencier du CPC. Il est à la fois une modalité d’enchère, qui se base elle sur les conversions. Mais il est aussi un calcul, pour déterminer le coût de l’investissement à l’action. L’annonceur est facturé en fonction des résultats de conversions obtenus. Les conversions vont dépendre des objectifs paramétrés sur son compte. Cela peut être : une demande de rendez-vous, un formulaire, un appel, un téléchargement de livre blanc..

Il est également un élément à prendre en compte pour calculer les retours sur investissement publicitaire.

Plus simplement : Le CPA est le prix payé par un annonceur pour toute action de conversion.

CPL

Proche de son cousin le CPA, le CPL est le coût par lead. Le coût des investissements publicitaires pour mener à un contact qualifié. Il est un indicateur d’efficacité des canaux d’acquisition. Il peut même permettre de calculer un chiffre d’affaires généré si vous connaissez votre taux de transformation ainsi que votre panier moyen.

Plus simplement : Il s’agit du prix payé par un annonceur pour un contact qualifié.

Bon maintenant que vous avez digéré la partie acronymes, nous pouvons passer aux gros du sujet : les fameuses campagnes publicitaires.

Les principaux types de campagnes publicitaires

Le consultant SEA a pour mission principale de lancer différentes campagnes pour le compte de ses clients. Une fois lancées, il lui faudra les monitorer et les optimiser dans le but d’atteindre voire de dépasser les objectifs de rentabilité fixés. Vous pourrez appréhender ici, la variété de leur champ d’action.


Search

Attention ici de ne pas voir votre langue fourcher en “Chearch”, les campagnes de Search désignent l’ensemble des campagnes textuelles sur les moteurs de recherche. Ici, l’annonceur achète des mots-clés pertinents sur lesquels il souhaite voir apparaître une annonce textuelle. Ce qui vous permettra d’apparaître immédiatement en première page des moteurs de recherche. Là où remonter en première page peut prendre du temps en référencement naturel.

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Annonces textuelles des résultats de recherche

Plus simplement : Le search permet une visibilité immédiate sur les moteurs de recherche par le biais d’une annonce textuelle.

Le Shopping

Les campagnes de Shopping ou PLA Product Listing Ads sont des publicités sous forme de vignette contenant vos informations produits. Ces publicités sont disponibles via les comparateurs de prix Google et Bing. Elles permettent un affichage simple et rapide des produits présents sur de nombreux sites.

Ces publicités sont très visuelles, d’un simple coup d’œil, elles offrent rapidement les informations spécifiques du produit : un visuel, le titre du produit, le vendeur et le prix. Les produits adéquats sont proposés à l’internaute en fonction du matching entre la requête de l’internaute et les éléments renseignés dans votre flux de produit.

L’affichage des annonces Shopping se fait à la fois depuis la page des résultats du moteur de recherche, mais également en développant l’onglet Shopping intégré aux interfaces.

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Annonces Shopping dans les résultats de recherche

Plus simplement : type d’annonces visuelles incluant des informations sur un produit.

Le display

Si vous souhaitez cibler des profils et développer votre notoriété, le display ou publicité d’affichage saura vous satisfaire. Le Display est la diffusion de bannières web sur les sites partenaires de la régie Google. Ces sites proposent des espaces publicitaires privilégiés aux annonceurs qui peuvent les acheter via différentes régies.

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Exemple de bannières Display

Plus simplement : affichage publicitaire via des bannières web sur des sites tiers.

Retargeting : Pas besoin ici de grand discours il est possible de passer ici directement au plus simple =>

Plus simplement : recibler par le biais les utilisateurs qui sont venus visiter un site ou une interface web.

Programmatique

Le programmatique représente aujourd’hui la plus grande partie du réseau display soit plus de 80 % du réseau. Il facilite l’achat d’espaces publicitaires sur des régies premiums et permet de trader de manière automatique en utilisant des algorithmes. Très qualitatif, ce levier permet une couverture puissante. À noter toutefois que le ticket d’entrée n’est pas négligeable.

Plus simplement : L’automatisation des achats média pour des campagnes publicitaires d’affichage.

Bon maintenant vous connaissez le gros du sujet et vous avez sûrement pu résister jusqu’au dessert, il vous manque encore le cœur de lance principal.

La pierre angulaire à maîtriser : la notion de conversion

Si vous vous engagez sur ce chemin, attention, le consultant SEA SMA sera intarissable. Le sujet n’est pas à aborder passé minuit, au risque d’y passer la nuit.

Tracking

Le tracking Internet consiste à enregistrer les comportements des internautes sur un site web sur des outils tels que Google Analytics. Anonymisées, ces données permettent de mettre en lumière des évolutions, des points de frictions ou des points d’amélioration sur un site web ou une interface.

Sans lui, il n’est pas possible d’estimer les recettes de toute campagne mise en place, cela revient à dépenser dans le vent.

Plus simplement : Il est indispensable et primordial d’avoir un compte Google Analytics qui remonte votre chiffre d’affaires ainsi que l’intégralité de vos objectifs de conversion.

ROI

Le Return on investment ou Retour sur Investissement est une métrique incontournable dans le référencement payant.

Le retour sur investissement s’apparente à la marge brute et se calcule simplement avec la formule suivante = ( chiffre d’affaires généré – investissement) / investissement.

Derrière ce calcul tout simple se cache une arme puissante pour construire sa stratégie marketing et estimer ses dépenses marketing.

Comment calculer un ROI ?

À titre d’exemple, le gérant d’un site d’articles d’équitation investi 3 137,30 € sur des actions Google Ads sur le mois de Juillet. Outre cette ligne de coût, ses investissements lui rapportent également 26 917,84 € de chiffre d’affaires.

(26917,84 – 3137,3) / 3137,3 = 7,57 %

Un résultat positif signifie que votre investissement est rentable.

Chez Zaacom nous privilégions cependant un calcul %budget/CA soit le calcul suivant :

3137,3/26917,84 = 11,65 %

Ce qui signifie qu’ici le marchand a investi 11,65 € pour générer 100 € de CA. Ce calcul permet rapidement de vérifier la pertinence et la rentabilité des actions en prenant bien garde à ce que ce chiffre soit bien inférieur à la marge client. Ce qui traduirait sinon que le marchand a dépensé plus que ce qu’il gagne sur le produit et que l’action n’est pas rentable.

Plus simplement : Il vous sera impossible d’échapper à ce terme au cours d’une conversation avec un consultant SEA. Merci de consulter la version longue de cette définition.

ROAS

Le Return On Ad Spent, ou retour sur les dépenses publicitaires, permet lui aussi de calculer le retour sur investissement d’un canal.

Comment calculer un ROAS ?

La formule pour calculer le ROAS est plutôt simple = (chiffre d’affaires généré grâce à la publicité) ÷ (investissement publicitaire)

Comme le ROI, ce calcul est primordial, car il permet d’évaluer les performances de chaque campagne et canal d’acquisition.

Plus simplement : Il s’agit ici d’un calcul indispensable pour mesurer le retour de ses actions publicitaires.

Les sujets susceptibles de froisser le consultant SEA, qui sont à manier avec soin.

Les Cookies

Dans la bouche du consultant, NON le cookie n’est pas un dessert ! Enfin si, mais non. Le cookie est un petit fichier stocké par un serveur dans l’ordinateur ou le téléphone d’un utilisateur.

Ces cookies peuvent servir à mémoriser vos identifiants et mots de passe, vos expériences sur les pages du site, les produits consultés ou de tracer votre navigation pour compiler de la data ou à des fins publicitaires.

La RGPD

Entre la réforme RGPD et le consultant SEA c’est un peu la guerre. Ce sujet peut être un peu houleux, il doit être abordé avec des pincettes. Bien que nécessaire, la réforme RGPD empêche bien souvent au consultant SEA un suivi optimum des performances de ses clients.

En effet, bon nombre de modules une fois intégrés sur le site entraînent une chute du tracking (voir ci-dessous) et du suivi des performances. La data est le cheval de bataille d’un consultant SEA et qui peut provoquer des petites frictions avec ses collègues SEO.

Alors bien sûr, il a fait de l’A/B testing et pourra vous donner des modules et astuces qui vous permettront de conserver un maximum de votre tracking tout en respectant la législation.

Tarte au citron

Ne commandez jamais Ô grand jamais une tarte au citron en présence du consultant SEA. En effet, tarte au citron est également le nom d’un module de gestion des cookies, qui lui pose quelques soucis.

Voilà, vous avez désormais toutes les armes pour survivre à une conversation avec un consultant en référencement payant. Mais pas d’inquiétude, même si vous ne comprenez pas totalement le consultant SEA ce n’est pas à vous de vous faire à lui, mais à lui de s’adapter à votre maturité digitale. Dans tous les métiers, il est possible d’user de mots barbares pour perdre son interlocuteur ou briller en société.

Même s’il se perd dans l’utilisation de son propre jargon, c’est à lui de se mettre à la place de son interlocuteur et de communiquer avec les termes les plus compréhensibles possibles. Chez Zaacom en tout cas, c’est l’objectif de tout consultant SEA SMA : communiquer facilement et simplement sur ses actions avec des objectifs clairs. Ici pas de jargon compliqué, juste de l’humain.

article rédigé par Léa RIBERA-GONZALEZ Consultante SEA SMA voir tous les articles

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